24 août 2009
Cafard
Petite bête (ou grosse selon les cas) qui vient discrètement vous envahir dans vos intérieurs ou dans votre for intérieur...
Cafard : je n'aime pas ce mot. Il apparaît certains jours mine de rien...
Le cafard part aussi vite qu'il vient mais quand il nous tient !!! BRRRRRRRRR...
Parfois, il ne suffit que d'un rire pour qu'il rebrousse chemin. Le rire d'un enfant guérit de tous les maux.
Enfants : parlons-en. Eux aussi sont des petites bêtes qui nous tiennent, aussi agaçantes qu'amusantes.
Tout ceci ne dépend que d'une variante : notre humeur.
Et aujourd'hui et bien justement, je ne suis pas d'humeur !!!
Mais quand même, ces rires redonnent le sourire.
12 juillet 2009
Absence
L'absence revêt bien des visages.
Aujourd'hui, je dirais que mon absence est omniprésente... Veuillez excuser mon manque de rigueur sur ce blog. Mon occupation atteint son sommet et je ne peux donc étoffer mes écrits.
L'absence peut-être synonyme de mort également. Absence de mort, silence étouffant. Ce n'est pas mon cas ; je vous rassure. J'ai pensé à la mort de mon blog mais non, mauvaise idée...
L'absence a ses torts et oui ! Les absents ont souvent tort alors à quoi bon se fondre en excuses.
On n'est pas disponible et bien tant pis. Personne n'est irremplaçable.
08 février 2009
Dimanche
Jour de repos
Dimanche est parfois ennuyeux mais ne rien faire est si bon...
Jour saint, jour de cérémonie, lendemain de fête
Prendre son temps est si doux
Il faut le prendre ce temps ; ce temps que l'on prend rarement
La vie tourne, tourne et passe si vite...
Prendre le temps de se regarder
Prendre le temps de s'ennuyer
Se construire et construire son imaginaire
Ne pas rouler à cent à l'heure
Dimanche à la fois long et court...
Je n'aime pas le dimanche mais lorsqu'il s'enfuit, je suis triste
J'aime le dimanche pour le repos
Et le lundi ? Il est fou, synonyme de travail et de vitesse...
Une fois le lundi passé, je suis dans les rouages de la vie et j'attends le dimanche !
Joanne Harris, Les cinq quartiers de l'orange
Ce livre est un petit plat épicé qui se laisse manger. Derrière ce plat, se cache une histoire à la fois dure et tendre : un nid douillet sur un lit de cruautés...
L'auteur réussit à mêler de douces saveurs à une réalité glaçante.
Une femme âgée de 65 ans retourne dans son village natal et rachète la vieille demeure de sa mère. Elle se souvient de son enfance sur un fond de guerre...
05 février 2009
Pâques
On distingue la Pâque juive de la Pâque chrétienne. Tout d'abord, la Pâque juive s'emploie au singulier alors que les Pâques chrétiennes s'emploient au pluriel. Elles se fêtent à la même époque, au début du printemps amis pas le même jour. Elles n'ont pas la même signification non plus. Cependant, la Pâque juive a largement influencé la célébration chrétienne.
La Pâque juive commence le 15 nissan, mois des épis et premier mois de l'année (selon la Torah). Le mois commence avec la nouvelle lune. Le premier jour du mois de Nissan est celui de la première nouvelle lune après l'équinoxe de printemps. Le jour de Pâques est le jour de la pleine lune suivant (le mois de Nissan compte 30 jours).
En 2009, les Juifs célèbreront Pâques le jeudi 9 avril. La fête de Pâque dure 7 ou 8 jours après cette date.
Le jour de Pâques a été fixé lors du concile de Nicée (aujourd'hui, Iznik en Turquie) en 325. Il a lieu le premier dimanche après la pleine lune qui suit le 21 mars.
Pâque juive :
A l'origine, il existait deux fêtes pour célébrer le printemps :
- le Hag Ha-Pessah : fête de l'agneau pascal qui est une fête pastorale dont l'origine remonte au temps où le peuple hébreu était un peuple de nomades. Le rite du sang (qui consistait à oindre le pourtour des portes d'entrée de la tente ou de la cabane) était un rite de protection pour détourner les mauvais esprits et protéger ainsi la famille.
Le mot Pâque désignait la fête mais aussi l'animal que l'on sacrifiait et que l'on mangeait. Ce sacrifice était encore pratiqué au temps de Jésus mais ne l'est plus depuis la destruction du temple de Jérusalem en 70.
- le Hag Ha-Matsoh : fête du pain sans levain (encore appelé pain azyme) qui est une fête agricole célébrée par un peuple sédentaire au début de la moisson.
Dans un second temps, ces fêtes ont été associées à l'exode du peuple hébreu. Selon la Bible, à l'époque des pharaons, les Hébreux vivaient en esclavage en Egypete. L'exode représente la sortie d'Egypte, la libération du peuple hébreu.
Dans la Torah, Dieu annonce le dizième fléau qui allait frapper les Egyptiens : le sang autour des portes était le signe qui allait lui permettre de reconnaître et d'épargner les Hébreux.
La Pâque est donc devenue la célébration du peuple hébreu. C'est la traversée de la mer Rouge qui sépare le pays de la servitude de la terre promise. C'est le passage de l'esclavage à la liberté ; la renaissance du peuple d'Israël.
Pâque est le triomphe de la liberté sur l'esclavage.
Aujourd'hui, les Juifs font une célébration familiale le premier soir : le Sédèr. Pas question d'avoir du levain chez soi et encore moins d'en manger pendant les 7 jours qui suivent la célébration de Pâque.
Sur la table, on réserve une coupe de vin au prophète Elie : la Coss Eliyahou. L'Ancien Testament raconte qu'Elie est monté au ciel sur un char de feu donc il n'esst pas mort ! On peut croire alors à son retour qui marquera le signe d'une ère de paix et d'amour. Cette couàpe est une manière de souhaiter la bienvenue à Elie ou à son prochain. Traditionnellement, la porte d'entrée est ouverte ce soir là pour l'accueillir.
Pâques chrétiennes :
Les Chrétiens y célèbrent la mort et la résurrection de Jésus (autour de l'an 30). A cette époque, beaucoup de Juifs allaient célébrer Pâques en pèlerinage à Jérusalem. Ils sacrifiaient l'agneau au temple puis le mangeaient en famille. Jésus a également fait ce pèlerinage. Il semble avoir été accueilli en triomphe à Jérusalem. Cependant, son état d'esprit critique envers la religion établie lui attire les foudres du clergé. Il est alors jugé par un tribunal et condamné à être livré aux Romainspour s'en débarrasser. Ponce Pilate a donc fait crucifier Jésus pour répondre aux souhaits de l'opinion publique, qui se range volontiers du côté de la tradition.
Les rédacteurs des Evangiles ont toujours été influencés par l'Ancien Testament. La célébration de la Cène, le dernier repas que Jésus partage avec ses disciples la veille de son arrestation est devenu le principal rite chrétien.
Cette Cène est avant tout une allégorie. L'influence du rite juif est manifeste. Le pain et le vin étaient associés à Pâque avant la naissance de Jésus. La coupe de Jésus (l'Agnus Dei prend la place de l'agneau pascal offert en sacrifice) a remplacé la coupe d'Elie. L'Ascension de Jésus ne peut que rappeler celle d'Elie).
Aujourd'hui, la mort de Jésus est célébrée le vendredi saint. Jésus est ressuscité le troisième jour, càd le dimanche de Pâques. Le lundi de Pâques est férié en France mais n'a aucune signification religieuse ; simplement pour se reposer !
Le nouveau Testament donne à la Pâque juive un nouveau sens. La lecture littérale de la Bible permet de croire que la résurrection est l'annonce d'une vie après la mort. La croix devient alors le signe du passage de la vie de servitude à une terre promise... au ciel.
Mais il existe une autre lecture de la Bible, à prendre au sens spirituel. Ce n'est pas le corps mais l'esprit de Jésus qui est vivant ; éternellement. La croix est le symbole de la résurrection : l'avènement d'une vie où règne l'esprit de fraternité. C'est le triomphe de l'amour sur l'égoïsme ; l'espérance d'une vie spirituelle.
Pâques grecques :
N'oublions pas que si le latin est la langue de l'église catholique, le grec est la langue du christianisme ; le Nouveau Testament a donc été rédigé en grec !
Chez les Grecs, c'est la fête la plus importante de l'année. On y mange un agenau à Pâques.
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Les cloches et les oeufs de Pâques :
Chaque fête a ses spécialités. En France et en Europe occidentale, la tradition des oeufs de Pâques est récente : à la fin du moyen-âge.
En France, ce sont les cloches qui apportent les oeufs de Pâques. Autrefois, on n'avait pas de montres alors les cloches de l'église permettaient de connaître l'heure. Or, elles cessaient de sonner le vendredi saint, jour de la crucifixion de Jésus et se remettaient à sonner le dimanche, jour de la résurrection. On racontait alors que les cloches partaient pour Rome et revenaient le dimanche avec des oeufs de Pâques.
Dans les pays germaniques (ainsi que dans l'est de la France), c'est le lièvre de Pâques qui apporte les oeufs de Pâques. Le lièvre symbolise l'abondance, la prolifération, le renouveau. On a donc donné au lièvre une signification chrétienne : le Christ est parfois symbolisé par un lièvre aux grandes oreilles ouvertes lui permettant d'écouter la parole divine.
C'est en Allemagne et en Alsace qu'on associa pour la première fois le lapin et le lièvre de Pâques avec les oeufs de Pâques pour célébrer le printemps. Le lièvre n'arrriva en Pologne qu'au début du XX° siècle et a peu de place dans les pays catholiques.
04 février 2009
Saint-Nicolas
Saint patron et protecteur des enfants et de la Lorraine, il est fêté tous les 6 décembre dans l'est de la France, le nord et dans de nombreux pays d'Europe.
Le personnage de Saint-Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara en Asie Mineure entre 250 et 270 après J.-C. Il est mort le 6/12, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure.
C'est l'un des Saitns les plus populaires en Grèce et dans l'église latine. Il fut évêque de Myre au 4° siècle et sa vie et ses actes sont entourés de légendes.
Après sa mort, il a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse. Chaque épisode de sa vie a donné lieu à un patronage ou une confrérie d'un métier ou d'une région.
C'est l'un des saints le plus souvent représenté dans l'iconographie religieuse.Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière.
Dans son costume d'évêque, Saint-Nicolas fait équipe avec le père Fouettard. Ce dernier, vêtu de noir, n'a pas le beau rôle puisqu'il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.
La Saint-Nicolas est aussi l'occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées.
La veille de la Saint-Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d'aller se coucher. Il dépose à côté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint-Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand Saint.
Depuis le XII° siècle, on raconte que Saint-Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s'ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent un trique donnée par le Père Fouettard.
Sa légende indique que le Saint a ressuscité trois petits enfants venus demander l'hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint-nicolas passant par là demanda au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé, le boucher prit la fuite et Saint-Nicolas fit revenir les enfants à la vie.
Après la Réforme protestante survenue au XVI° siècle, le fête de Saint-Nicolas fut abloie dans certains pays européens.
Les Hollandais conservèrent cependant cette ancienne coutume catholique. Au début du XVII° siècle, des Hollandais émigrèrent aux EU et fondèrent une colonie appelée "Nieuw Amsterdam" qui, en 1664, devint New York. En quelques décennies, cette coutume néerlandaise de fêter la Saint-nicolas se répandit aux EU. Pour les Américains, Sinter Klaas devint rapidement Santa Claus.
Après plusieurs décennies, la société chrétienne trouva plus appropriée que cette "fête des enfants" soit davantage rapprochée de celle de l'enfnat Jésus. Ainsi, dans les familles chrétiennes, Saint-Nicolas fit désormais sa tournée la nuit du 24/12.
En 1821, un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de Noël pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît : le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes (qui remplacèrent l'âne). Il le fit dodu, jovial et souriant et remplaça la mitre du Saint-Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et enfin le débarrassa du Père Fouettard.
Quant à la suite, tout le monde la connaît...
31 janvier 2009
Halloween
Parmi les peuples Celtes, un peuple, qui était le plus riche et le plus grand, se démarquait. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains appelaient ces Celtes : les Gaulois. L'année gauloise se terminait à la fin de l'été ; ce qui correspond aujourd'hui au 31 octobre. Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.
Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.
En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année, on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.
Le soir, les Gaulois éteignaient le feu dans leurs foyers et se rassemblaient en cercle. Les druides étouffaient alors le feu sacré de l'autel puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Il protégeait le foyer du danger tout au long de l'année.
La fête de Samain était la plus importante des fêtes Gauloises et durait 8 à 15 jours. Les Gaulois se grimaient et portaient des costumes effrayants dans le but d'effrayer les esprits. Le porc communément servi à table était remplacé par deux taureaux blancs liés par les cornes, sacrifiés après la cueillette du gui et on y buvait de la bière, du vin et de l'hydromel.
Au VIII° siècle, le pape Grégoire III déplaça la fête des Saints en novembre.
Vers 840, le pape Grégoire IV installa Toussaint. Odilon de Cluny choisit en 1048 le 2 novembre comme le Jour des Morts.
Le mot anglais viendrait de cette époque. All Hallow'sday pour la Toussaint, All Hallow E'en pour la nuit sainte qui précède et devint Halloween bien plus tard.
Ces coutumes continuèrent en Irlande, Ecosse, au Pays de Galles et dans d'autres régions d'Angleterre tandis qu'elles s'estompèrent en France.
A la suite d'une grande famine, les pratiques d'Halloween se déplacèrent avec la grande émigration irlandaise de 1846/48 vers les Etats-Unis, emportant avec elles l'un des personnages les plus populaires d'Halloween, Jack o' lantern.
A la fin du XIX° siècle, Halloween devint une fête nationale aux EU avec ses jeux, ses divinations et la coutume du Trick or Treat.
En Amérique du Nord, Halloween n'a pas toujours été une fête d'amusements. Au début du siècle, les gens se jouaient des tours qui n'étaient pas toujours très sympathiques. Les enfants se contentaient de défiler déguisés dans les rues et revendiquaient fortement des petits cadeaux.
La tradition du Trick or treat n'est venue que dans les années 30 (et la sorcière au XIX° siècle). Halloween a mis beaucoup de temps à devenir une fête de magie, mystère, déguisements, bonbons.
La tradition indique que les activités tumultueuses des mauvais esprits et sorcières sont les mêmes que celles des enfants, masqués par la coutume derrière les déguisements de fantômes et de squelettes. Tout se passe comme si les enfants étaient la continuation de ces mauvais esprits par les déguisements qu'ils portent et donc par leur identification.
A eux de jouer les tours que jouaient les morts en passant une dernière fois parmi les vivants...
Jack o' lantern était de tradition irlandaise. En Irlande, les énormes pommes de terre, rutabagas et navets étaient creusées, sculptées en des têtes affreuses et illuminées avec des bougies pour être utilisées comme lanterne à la fête de Halloween.
Le nom de Jack o' lantern est supposé avoir pour origine un conte irlandais d'un homme appelé Jack qui était ivrogne et avare. Un soir dans son pub, le Diable apparut pour lui demander son âme. Habilement, Jack le persuada de prendre un verre avec lui avant qu'ils ne partent ensemble. Pour payer son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.
Finalement, Jack libéra le Diable à condition qu'il le laisse tranquille une année de plus. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.
A la fin, Jack mourut. Chassé du Paradis par transgression, et de l'Enfer à cause de ses farces, Jack, en désespoir, marchanda avec le Diable du charbon brûlant afin d'éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet, et comme le dit l'histoire, il fut condamné à marcher avec sa lanterne jusqu'au jour du Jugement...
13 janvier 2009
Lettre à soi visant autrui
Pourquoi ne puis-je lui crier cette colère qui me hante ? Certains n'autorisent pas qu'on leur inflige un quelconque courroux. D'autres le permettent...
Je ne peux extérioriser ma colère qu'envers ceux qui restent humbles, ceux qui se serviront d'elle pour les faire grandir.
Elle est toujours présente, ancrée dans mes entrailles, au plus profond de mon être ; elle reste là et ne s'enfuit que devant ceux qui veulent bien la recevoir (et non envers ceux qui la renvoient).
Il paraît qu'on ne connaît bien autrui que lorsqu'on arrive à bien se connaître soi-même : égocentrisme, narcissisme, égotisme ?
Je ne suis rien de tout ceci mais j'aime les autres et cette colère que je ne peux renvoyer à certains me fait dire que j'aime trop les gens pour les blesser sauf quand je les sais suffisamment généreux pour la posséder et l'utiliser à bon escient.
D'autres ne méritent que l'indifférence et à ceux-ci, on ne répond pas... Mais certains ne verront jamais le visage de cette colère parce qu'elle briserait tout lien et à ce moment précis, elle devient le fil de la toile qu'il ne faut absolument pas briser... Irrémédiable, irréparable...
Toute vérité n'est pas bonne à dire. Si on ne tient pas à certains personnages, on peut crier cette colère et la leur jeter à la figure sans risque de les perdre mais pour d'autres, le coup porté serait fatal.
On ne connaît jamais assez les autres pour savoir mais on peut essayer de les percer, les découvrir et les aimer...
CENDRINE (cadavre du 26/12/08)
Un après midi de Noël
Quelle joie de se retrouver en famille
Enfin, tous ici!!!
L'habitude d'être loin
Me fait apprécier mon pays.
Une ballade sur la plage
On pourrait y planter des cocotiers
Tellement le soleil est présent...
Soudain, un doux son de cloche...
Peut être sont-ce les rennes du pere Noël?
Cette musique nous rappelle à la raison...
Vin, chocolats et victuailles nous attendent...
On ne coupera pas à la tradition...
Et nous voilà replongés dans cette ambiance familiale
Où, joie et cris se mêlent au plaisir de se retrouver...
Désolée pour les puristes des rimes...
La dame de chez Maxim
Du rire, du rire et encore du rire...
On ne s'ennuie pas chez Feydeau.
Je reprocherai toutefois une petite longueur vers la fin de l'acte II où l'on se demande vraiment quand le dénouement va arriver...
Cette pièce de théâtre est fortement conseillée pour le dépaysement et très recommandée comme anti-dépresseur !
Ceux qui aiment rire et qui apprécient le théâtre de boulevard se feront une joie de la lire.
